Zodiaque
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Le zodiaque, cette vieille horloge du ciel, est une figure pleine d’enseignements, qui ne cesse de parler à qui l’interroge, comme un livre d’images de l’humanité. Par ses structures géométrique, mathématique, dialectique et symbolique, et par ses implications mythologiques, philosophiques et métaphysiques, il est véritablement une sinon la clef symbolique de l’univers. Nous ne l’étudierons ici que sous l’angle précis de la psychologie en présentant la gamme humaine des douze signes. Nous savons déjà que le zodiaque est l’expression d’un certain ordre naturel. Rappelons brièvement que sa division quaternaire est fondée sur l’entrecroisement de deux axes : le Froid de l’hiver, au solstice du Capricorne, s’oppose au Chaud de l’été, au solstice du Cancer; l’Humide du printemps, saison de la sève et de la fécondité, est à l’équinoxe du Bélier, s’opposant au Sec de l’automne, saison de la dessiccation végétale, à l’équinoxe de la Balance. Avec la division quaternaire existe une division ternaire : le premier tiers (00 — 1200 — 21 mars-23 juil-let) est sous le signe de la montée de la chaleur jusqu’à son apogée ; croissance de la végétation.

Le second tiers (1200 — 240° — 23 juillet-23 novembre) marque le temps de la maturité et des fruits. Et le dernier tiers (240° — 360° — 23 novembre-21 mars) préside à l’installation du froid qui engourdit la nature jusqu’à sa renaissance. Chacun de ces tiers contient quatre signes appartenant aux quatre Eléments. De même, les propriétés de ce ternaire se retrouvent dans les trois signes qui composent chaque quarte : le premier est dit Cardinal : il est (début de saison) un dynamisme qui ouvre une phase nouvelle; le second est Fixe (milieu de saison) : il épanouit et concrétise les promesses du signe précédant; et le troisième est Mutable (ou Mobile) : ana-logue à une fin de saison, il annonce un déclin et prépare une mutation. S’il y a trois signes de même Élément, chacun de ces signes se trouve donc appartenir à un stade différent du ternaire.

Chaque signe possède donc sa formule propre qui lui confère une valeur particulière, en plus des renseignements que l’on peut tirer de son symbole (animal, objet…), de la graphologie de son hiéroglyphe, de l’étymologie de son nom, voire de sa couverture mythologique; mais cette signification qui lui est propre demeure liée à l’ordre de tout le mouvement zodiacal.

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